Ce que personne ne poste aprĂšs un Ironmanđ
Prise de poids – dĂ©pression – vide- insomnies…
Peine Ă retrouver la moindre dynamique perso et prođ
« La biologie reprendrait ses droits »
« Le corps ferait un reset »
« Etre Ironman serait violent… »
Vrai, mais incomplet.
Passer de 20h de training par semaine Ă zĂ©ro, ce n’est pas une question de biologie, c’est une amputation de structuređ
Le corps panique – le cerveau aussi đ„
Pendant X mois, la question « pourquoi je me lÚve » avait une réponse toute faite.
La médaille cachait le vide
Elle ne le comblait pas
Ce n’est pas la biologie qui reprend ses droits
C’est l’identitĂ© qui s’effondre
Les rĂ©seaux sociaux ont leur partđ
FOMO vs FOBI
Scroller des heures pour ne rien rater, et ne rien retenirđ
Du contenu sans histoire, sans matiĂšređ
Le triathlon n’est pas un sport comme les autres.
Il a une histoire, une profondeur sans prĂ©tentionđ
Prétendre le réinventer depuis un réels de 30 secondes est irrespectueux.
Ce que tu rates sur les rĂ©seaux tu t’en remettras
Ce que tu rates en toi, c’est moins sĂ»r.
Le plus marrant c’est de copier les yeux fermĂ©s les sĂ©ances, les volumes, les watts des pros, copier leur matos, leur look…đ
Mais quand ils disent que le sport c’est 90% du mental, lĂ , personne n’applique, n’intĂšgre.
Une raison valable, ou on est toujours dans le dĂ©ni ?đ«Ł
Les entraßnements acharnés?
Pour exposer ses watts? Pour exploser les likes ? Pour prouver quoi, Ă qui, pour qui?
Pousser la machine sans cartographie mentale. laisse des traces, ou pas les bonnes.
Finisher ou pas.
Les plus lucides ou les vrais citĂ©s plus haut avouent intĂ©grer le coaching mental pour ĂȘtre efficientsđ
Les autres se taisent comme si ĂȘtre honnĂȘte Ă©tait honteux.
Comme si ĂȘtre coachĂ© Ă©tait une maladie.
Le travail mental n’est pas qu’un simple bonus.
C’est la fondation de la personne Ă©quilibrĂ©eđââïž
Souffrir, tout le monde sait faire ou croit le savoir.
Se connaĂźtre est une autre discipline.
C’est ce que construit Corptex_Divisionâ ïž
RAPPEL :
(Fear Of Missing Out)
> L’entraĂźnement comme performance sociale.
On poste, on compare, on s’aligne sur ce que les autres font.
La charge est dictée par le flux, pas par le corps.
C’est de l’anxiĂ©tĂ© externe. Tu rates quelque chose dehors.
Inconfortable, mais ça reste gérable, tu peux te déconnecter, choisir, filtrer.
VS
FOBI (Fear Of Being Ignored)
> Variante plus sombre : on s’entraĂźne pour exister dans le regard des autres.
C’est une blessure interne.
Tu n’existes pas dans le regard des autres.
C’est de l’ordre de l’identitĂ©, de la valeur personnelle.
Le FOMO passe, le FOBI, sans travail, il revient, sous une autre forme, avec un autre objectif, une autre mĂ©daille Ă dĂ©crocher, une personnalitĂ© Ă chercher đ